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Myra
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Joined: 09 Sep 2007 Posts: 759
Localisation: Terres de l'Est
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Posted: Thu 13 Sep - 17:55 Post subject: Myra |
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Surnom : Myra (ou Myrâme pour ceux qui l'ont cotoyé il y a très longtemps)
Nom : (Secret)
Âge : Inconnu
Sexe : Masculin
Taille : 1m78
Origine : Lointaines terres de l'Est, là où la nuit offre ses meilleurs atouts...
Race : Humain doté d'un bras divin
Alignement : Loyal mauvais
Classe : Assassin
Métier : Mercenaire
Équipement : Katana, épée bâtarde, sabre bâtard, bouclier, cotte de mailles, armure de cuir écaillé, grèves de métal, brassards de cuir et de mailles.
Caractéristiques générales : Réactif, vigilant, tacticien, défensif, sournois, furtif, suicidaire, courageux, vif, "sporadique", perfectionniste, passionné, fanatique... Le contact reste le meilleur moyen d'en savoir plus, que ce soit à mes côtés, ou en face.
Égide : L'ombre surgit des rayons du soleil. Je suis le Bras de mes croyances, Créé pour dominer les destins. Qu'aucun danger ne fasse trembler mon Bras !
Background
Au loin le son des pas se rapproche. l'obscurité dense favorise la transmission de la peur, un coin de rue pourrait être le dernier rayon de l'aurore... Soudain, il s'arrête. La tranquilité est intacte, pourtant, je sais déjà qu'il est mort et que son sang commence à se répandre sur le plancher. J'aurais pu faire en sorte qu'il n'y en ai pas partout, mais le crime aurait alors été signé...
Dix-neuf années auparavant, dans un petit domaine des lointaines terres de l'Est, je naquis. Mes parents, me donnèrent de leur affection pendant trois ans, période où le souvenir ne peut rester intact tout au long d'une vie, mais qui par un certain hasard, reste gravée dans ma mémoire. Peu avant le jour de mon quatrième aniversaire, une grande fête fut préparée, tous les gens des alentours furent conviés à notre table, quelque soit leur rang. La veille de l'heureux événement, on vit une flamme rouge perçer la nuit pour s'abattre sur une chaumière voisine. La flèche détruisit la vie d'un homme, s'ensuivirent des milliers d'autres, toutes plus meutrières que les précédentes. Je ne compris pas pourquoi le mal s'insunait tel un serpent de feu dans les terres de la famille Kadamura, elle qui avait été si bonne avec la plèbe locale. Mon père me pressa, me dit de courir me réfugier car le dragon en armure rouge arrivait. Puis, juste sous mes yeux, il fut frappé par un homme dont le regard était si noir qu'il me traumatisa. J'étais paralysé par la peur, asphyxié de cette aura démoniaque qui empêchait mes jambes de bouger. Ses paroles résonnent encore dans ma tête, vibrantes de sa voix grave et virile...
TU ES LE BRAS DE NOS CROYANCES. LÈVE TOI, ET SOURIS À CETTE NUIT DE MORT, CAR C'EST TOI QUI DOMINERA LES DESTINS !
Douze années passèrent, je haïssais cet homme et désirait ardemment me venger de celui qui avait réduit en cendres ma mère, mon père, ma vie toute entière. Tout ce temps mon esprit m'ordonnait de devenir plus fort, me disait que si je ne me battais pas pour vivre, je serais incapable de me défendre face à la mort. Je me refusais à cet idéal de vie, comme quoi la justice serait omniprésente, la hardise le meilleur moyen de vaincre et de mourir noblement. Je me moquais de tout celà, peu importe la manière, la fin justifie les moyens, si sournois soient-ils. Peut-être le seul sentiment positif me restant fut la loyauté.
Je fus initié à l'art du combat à l'âge de cinq ans, aux techniques de dissimulation, d'assassinat. Ma volonté n'en fut que plus renforcée, mon mental d'acier me permis d'évoluer plus vite que mes jeunes confrères. Le maître me pris sous son aile et m'enseigna alors les arts sombres, les techniques de combat au corps à corps, ou frapper pour faire mal... Oh oui, très mal... Il m'appris aussi à garder la tête froide, ne pas foncer tête baisée dans les rangs, toujours avoir un plan de secours. Je découvris au cours de mon enseignement qu'il avait été assassin, et cela me réjouit tant que je le suppliai de tout m'apprendre, de me confier des missions pour faire perdurer son nom. Il accepta, et mes premiers meurtres résonnèrent comme la justice à mes oreilles. Je compris alors le sens des paroles de ce terrible guerrier, et quand vient le moment, je souris à la nuit pour mieux donner la mort, et dominer le destin de mes proies...
Le jour de mon seizième anniversaire, il m'offrit la connaissance de son nom et je compris alors sa légende. Myra, la lame de l'ombre était ce vieil homme réputé pour avoir combattu et pris à lui seul cent forteresses de l'ancien empire. Il me dit qu'il fut fier de m'enseigner et que je devais porter ce nom pour le restant de mes jours tout en gardant le mien secret. Le lendemain même, on découvrit le cadavre du "dragon en armure rouge" affreusement mutilté, le sang emplissant le plancher, et ayant giclé jusqu'à sept mètres en l'air. Autant dire que la tapisserie avait été refaite au goût de ces anciennes victimes.
Au cours de mes multiples et lointaines pérégrinations, j'essayai d'aider mon prochain tout en tentant de survire. Je découvris des terres où nul ne fut jamais allé, rencontrai des personnes incroyables aux croyances différentes des nôtres. Mais je semblais maudit, car à chaque fois que j'étais de passage dans un village, il était décimé. Je me mis à croire que j'étais suivi, et décidai de menez une enquête au prochain carrefour de ma vie de voyageur. Me reposant à l'extérieur de l'auberge, j'ouïs parler de choses étranges, d'un conflit entre deux peuples. Il y avait comme une rébellion qui planaît dans l'air, l'ambiance était tendue et très calme. La ville paraissait avoir déjà vécu plusieurs conflits, certaines maisons étaient détruites, et les cimetières plutôt rempli. Bien sûr j'ignorais tout de la culture locale, alors je me mis à essayer de la comprendre. Il était question d'un seul Dieu bon, fort et juste qui pouvait accomplir des miracles à condition que la prière soit assez forte. Visiblement, ce peuple semblait quelque peu primitif, mais il n'en restait pas moins paisible, prospère et chaleureux, excepté le fait que la guerre à venir les rendait tous sur la défensive. Quelques mois passèrent, je me familiarisai avec les habitants et devint une sorte de comteur d'histoires fabuleuses d'un certain royaume des lointaines terres de l'Est. On m'initia à l'art d'Is-Bââl, leur dieu unique, reposant sur l'étude des runes célèstes. Les adeptes du Temple d'Is-Bââl me rapportèrent qu'il était possible d'acquérir une puissance hors du commun simplement en apposant des runes sur la peau. Peu à peu, la rage qui m'habitait se calma, j'avais de plus en plus dans l'idée de vivre parmi ces gens.
Mais mes espoirs furent vite déçus... Ce ne furent pas les flèches qui m'avertirent du danger, mais bien une explosion gigantesque ravageant une cinquantaine de maisons en moins de vingt secondes. Aussitôt, l'alerte fut lancée, les gens commençèrent à panniquer et à tenter de se réfugier, d'autres tentèrent de résister mais une autre terrible déntonation se fit entendre à ce moment là et il furent tous soufflés dans les flammes. Le barbecue géant ne faisait que commencer, je me demandai à ce moment-là jusqu'où peut aller la bêtise des hommes, à détruire sans foi ni loi des merveilles du monde, et toujours à la recherche de la domination totale. C'est alors que toute la rage qui avait été enfuie au plus profond de moi ressurgit. Les premiers soldats que je vis furent égorgés sans pitié, je me frayai un chemin à travers le carnage, tuant tout sur mon passage dans une lutte désespérée pour sauver ce peuple. Mais au moment d'atteindre ce qui semblait être le chef de la guérilla, je me retrouvai encerclé. La seule solution fut la fuite pour trouver refuge auprès des survivants. Ils m'expliquèrent que 2 ans auparavant, des militaires étaient venu réclamer le territoire des Is-Bââliens, et que secrètement ils voulaient faire des expériences sur eux, les traîtant ainsi comme des cobayes. Ils réfusèrent bien entendu, et depuis, les menaces ne cessaient d'affluer. Et maintenant, il ne leur restait plus qu'à attendre la fin des hostilités pour migrer vers une terre de paix. Je jurai des les protéger et de les suivre dans leur quête. Après quelques semaines d'attentes, nous décidames de partir. Tout semblait calme, la mort rôdait dans les rues dévastées, des cadavres jonchaient le sol, le sang avait un goût de d'infamie, de lamentation comme si les victimes avaient supplié d'être épargnées, en vain. Marchant à travers le désert, beaucoup perdîment la vie sous la chaleur écrasante. Six jours s'écoulèrent, et au soir du septième jour, une rencontre allait boulversé la vie de chacun. On aurait dit la mort, mais en plus sadique. Un des membres d'élites de l'armée nous avait pourchassé, je décidai de résister mais j'étais loin de me douter de la puissance de cet homme. Il prononçat un mot, et mon bras fut pulvérisé en petits morceaux. Accablés par la douleur, j'étais cloué au sol. Hilare, cette ordure appuya avec son pied sur mon moignon de bras. La douleur parcouru tout mon corps, c'était atrocement chaud, et piccotant. Je m'évanouis en entendant des cris inhumains derrière moi...
À mon réveil, le sable était rouge, il ne restait plus rien de la caravane. Je m'appuyai sur mon bras droit et réalisa qu'il était de nouveau là, mais orné de multiples runes. Je me demandais ce que tout cela pouvait bien signifier... J'étais le dernier de ce peuple. Je me mis alors à marcher, reprenant mon voyage seul et désespéré. Tout au long de ma traversée de ce désert, je réfléchis aux symbôles tatoués sur ce bras. Visiblement ce n'était pas le mien. Soudain, je me souvenai des écritures du temple. Il était écrit autrefois que certains hommes s'étaient rassemblés pour acquérir la vie éternelle. Ce procédé avait finalement été mis au point au prix d'inombrables sacrifices et ce fut avec horreur que je compris que les âmes de ce peuple m'avaient été confiées en cet unique bras. Je savais alors ce qu'il me restait à faire. Les traquer tous, les détruire, les faire souffrir, noyer mes larmes dans un bon carnage.
La route fut longue et tachée de sang. Par un certain hasard, je rencontrai un homme à l'allure admirable qui me tendit la main. Il s'appelait Wandoë, mais je ne connais encore pas grand chose de lui bien que je me liai d'amitié. Le seul sentiment de confiance que j'avais en le regardant m'en disait long sur lui, et je savais que la loyauté était une de ses grandes qualités. Dès lors, je le suivis comme son ombre, il était ma stabilité, et me rendit moins prompt à dégénérer. Il fonda le clan du Serval, rallia à sa cause de multiples guerriers, mages (bien qu'ils ne répondent pas souvent "présent"), mercenaires et entreprit sa croisade contre un certain Josihân. Je l'aidais, et fit la connaissance de certains membres dont Luuna, première personne dont l'allure me stupéfia. J'étais comme hypnotisé, séduit sur le coup, complètement fou d'elle au premier regard... Ghylian, étrange personne qui m'intéressait, Briseroc, une sorte d'humain qu'on aurait dit élévé sur une banquise par un ours et un rhinocéros, toujours à l'affut d'un godet à vider mais tout du moins très bon vivant et fort sympathique personne, La fouine, ami loyal de Briseroc, mercenaire que je ne connais que peu, mais avec qui un marché est un marché, et si on ne le respecte pas, on aura affaire à son épée et son terrible... Oh non si terrible instrument de torture que je n'ose en prononcer le nom... Enfin, au bout de longs combats, le puissant sorcier Josihân fut enfermé, scellé et plus rien ne pourrait plus jamais changer cet état des faits à première vue... Mais au fond de moi, un grand trouble était né. Certes cet homme n'était pas un modèle d'exemple, mais il avait vécu tout comme moi pour la vengeance. Je pouvais le comprendre, j'avais failli tomber du côté sombre. Cette hésitation reflétait le grand vide de mon coeur. Le soir même, je ne dormis presque pas, et pendant ce cours instant de sommeil, j'entrevis une silouhette sombre qui me demanda de le servir contre sa promesse de m'ouvrir enfin la porte du repos éternel et de la paix intérieure. À mon réveil, je savais que Noctar était celui que je devrai servir...
Longtemps je réfléchis à ma vocation, aux nouveaux devoirs que je devrais accomplir. Ôter la vie des gens et leur âme ne posait pas un problème, je devais admettre que j'éprouvais une sorte de joie à chacun des mes actes. Mais il m'en fallait plus... Ma conversion avait été lente et progressive et au fond, j'aspirais à ce que mon esprit devienne plus fort. La spiritualité était une des grandes forces de ce monde, et je pensais pouvoir atteindre un degré suffisant de celle-ci en pratiquant, et en répandant l'idéologie de mon Dieu pour séduire de nouveaux partisans potentiels. J'avais choisi la voie du messager... Au fond de moi-même, je sentais que ma place n'était plus réellement auprès des membres du clan, les liens se tranchaient, différentes traîtrises apparaissaient et je sentis qu'un choix allait bientôt se poser, un choix décisif. Je sentais en mon fort intérieur que je revêtirais la toge du prêtre de Noctar à vie... _________________ Tuez un homme, vous êtes un assassin.
Tuez des milliers d'hommes, vous êtes un héros.
Chevalier de Myra, 1001ème Gardien de la nuit au service de Noctar
Last edited by Myra on Mon 26 May - 17:50; edited 12 times in total
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Briserock Conseil
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Joined: 16 Jun 2007 Posts: 1,862
Localisation: Noctaria
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Posted: Sat 15 Sep - 13:48 Post subject: Myra |
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juste une question... comment un assassin peut être loyal???
joli back
Servez Noctar et sa légion. Engagez vous, rengagez vous ! _________________ Briserock, Second Dirigeant de la Légion Noctarienne, Dernier des Dix Défenseurs de la Citadelle de Noctaria, Troisième Gardien de la Nuit, Régent du Clan du Serval.
Messages: 4286
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Myra
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Joined: 09 Sep 2007 Posts: 759
Localisation: Terres de l'Est
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Posted: Mon 17 Sep - 20:18 Post subject: Myra |
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Un assassin se doit d'être loyal à ses convictions, par respect à l'enseignement qui lui a été offert. Le terme "assassin" ne veut pas dire que je suis un brigand sans âme qui tue pour son propre plaisir (bien que j'admet être un peu sadique). Alors je préfère dire que je respecte Noctar, mes croyances et celui qui m'a tout enseigné. _________________ Tuez un homme, vous êtes un assassin.
Tuez des milliers d'hommes, vous êtes un héros.
Chevalier de Myra, 1001ème Gardien de la nuit au service de Noctar
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