Wandoë Conseil
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Joined: 16 Jun 2007 Posts: 1,514
Localisation: Terres D'Argor
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Posted: Fri 25 Apr - 14:09 Post subject: Wandoë |
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Les archontes, race ancienne et puissante. Leur magie et leur grâce n’était pas celle des elfes, mais leur résistance aux arcanes et leur capacité à s’adapter à toutes situations les éleva au même rang de puissance.
Les archontes étaient mois nombreux et plus discrets, c’est pourquoi ils sont si méconnus. Pourtant mon peuple fût autrefois plus grand que les « vaniteuses oreilles pointues ». La race des Archontes vivait dans une ville magnifique, coupée du monde. La vie y était douce, le temps clément, et les siècles succédaient aux siècles. Nous étions reconnus de tous les peuples pour notre sagesses, notre art et nos stratégies. Nous formions les plus grands héros. Notre capitale brillait à travers le monde. Une partie de ces archontes ne se satisfaisait pas de cette vie. Il recherchaient l’aventure. Ils partirent donc et, après un long périple s’installèrent sur une petite île qu’ils nommèrent « Argor » -Terres brûlées-, en raison de l’endroit où ils accostèrent.
Un peuple y vivait : ils se nommaient eux-mêmes Hommes-Loups, car leur peuple était celui du Clan du Loup. Les archontes furent accueillis en dieux. Ceux-ci refusèrent cet honneur, et se proposèrent plutôt de conseiller les Hommes-Loups. Ils créèrent donc un Conseil et donnèrent leurs plus précieux savoirs aux sages de l’île. C’est sur cette île que je naquit. Je fus élevé parmi les Hommes-loup, et mon considère des leur.Les Hommes-Loups avaient une multitudes de dieux, et encore plus d’esprits. Les Dieux avaient forment humaine, une forme animale et une forme symbolique. Les Esprits étaient soit animaux soit végétaux, mais si personne ne leur vouait une religions, étaient craints et respectés. Pendant 10 courtes années, mon bonheur fût parfait : j’apprenais les coutumes de ce peuple, leur histoire, … Mes parents ne m’apprirent jamais leurs origines, ni leur histoire. Dans ma tête, mes parents étaient des aventuriers qui avaient posés leur sac sur cette île, et qui étaient devenus membres de la communauté au fil du temps.
Un jour, les Archontes d’Argor reçurent une missive elfe, les mandant le plus vite possible à leur cité, où une guerre contre des démons allait éclater. Une fois partis, nul ne les revit jamais. Et moi, à cause de mon jeune âge, je restai à Argor. On raconte que les elfes, jaloux de la gloire de ma race, les trahirent, et que beaucoup périrent. La cité trop glorieuse, notre capitale, fut rasée, et els « éternels » ne levèrent pas le petit doigt…
Une fois seul, mon chagrin fût immense. Mais pourtant, de courte durée. Une partie de ma famille était morte, mais toute l’île était des oncles, des tentes, des amis, des frères. J’étais des leurs. J’appris leur religion, leur entraînement militaire, leur techniques de chasses, et peu à peu j’oubliai mes origines, comme si j’avais toujours été sur cette île…
Mais vinrent les guerres de religion qui opposèrent Babel et les dieux du bien à Abbadon et Noctar, ainsi que les autres dieux qui avaient choisis leur camp. Personne ne sait qui gagna d’entre les dieux, mais le peuple des hommes-loups sût qui avait perdu : eux. De nombreux Hommes-loups parvinrent à s’éloigner de la furie. Je m’éloignai avec eux, en quête d’aventure, laissant à son triste sort cette ile qui fût ma patrie. Les Hommes-Loups qui étaient restés sur l’ile, choisissant un ou l’autre camp, s’étaient déchirés, et le Clan du loup avait disparu. Mus par un désir de paix et de renouveaux, des hommes formèrent un ordre , le vénérable Ordre des Anciens et rétablirent la paix sur l’île en créant différents clans, avec chacun leur particularité.
Je profitai de cet exil pour découvrir le vaste monde d’au-delà des océans, les différentes cultures, et les peuples. Me découvrant du talent pour la musique, je décidai d’en vivre quelques temps. Je menai une vie tout à fait charmante, d’artiste prisé. Mais, quelques années plus tar, je sentis que quelque chose d’anormal se passait : mes proches vieillissaient et mourraient, alors que moi, je restais le même, sans jamais vieillir. Quelle malédiction était la mienne ! De plus en plus de questions se bousculaient dans mon esprit. De plus, les gens commençaient à voir l’artiste que j’étais comme une sorte de sorcier. J’avais plus de 60 ans et j’en paraissais 20 ! « On » avai peur de moi, « On » se posait des questions. Je sentais le souffre, il était temps de quitter cette vie. L’artiste mourut donc, et l’aventurier ressuscita, sillonnant les routes à la recherche de réponses à mes questions.
Pendant de longues années, je voyageais. Parfois seul, parfois en compagnie d’autres aventuriers. Je ne me fixai jamais longtemps car j’avais appris à ne pas m’attacher, car tous ceux que j’avais aimé avaient vieillis et étaient morts, alors que moi… Un jour, je me rendis dans un pays totalement vide. Seules des ruines subsistaient, puissante, magnifiques. J’explorai pendant quelques jours ces vieilles pierres, quand, par hasard, je tombai sur une crypte. J’y pénétrai et peu après s’étalait devant moi la plus grande bibliothèque que j’avais jamais contemplé. Après des jours de lectures et de recherches incessantes, je finis par trouver un bouquin qui me révéla vérité : j’était un Arconte, un être créé par la magie, équivalent aux elfes, mais bien plus rare. Il devait n’en rester que quelque uns de par le monde…
Une fois le secret découvert, ma longévité m’ apparut plus encore comme une malédiction. Si j’ étais le seul à en jouir, ma vie n’avait aucuns sens. Je voyageai beaucoup, ne me fixant jamais longtemps au même endroit, accumulant nombre de connaissances et d’expériences…Je tentai même une des expérience les plus dangereuses de ma vie : je m’habituai aux poison. J’en fus malade, mais jamais je n’en suis mort. Et j’ai acquis une immunité à tous les poisons connus et inconnus sur cette terre…Puis, plus tard, j’ai fini par rentrer à Argor, afin de voir ce qu’il en restait. Evidemment, tous les gens que j’ avais connu étaient morts et enterrés, leurs enfants aussi… Jamais je n’avais tant pensé à mourir que ce jour là. Je me rendis aux monts d’Addü, la partie du pays que je préférais.
J’étais encore à me ressasser mes idées sordides, quand une forme m’apparut et me parla.
« C’est si facile d’abandonner. La vie est un bien précieux, mon Fils. Si tu n’as que faire de la tienne, donne là aux autres ».
Soudain, la forme se précisa. Elle devint une silhouette, puis, les détails augmentèrent, me faisant découvrir une sorte de grand félin tacheté.
« Mon Fils, Je suis l’esprit du Serval. A partir d’aujourd’hui, nous ne ferons plus qu’un. »
Après ces mots, mes forcent m’abandonnèrent et je perdis conscience. Combien de temps je dormis ? Je ne le sais. Pendant mon sommeil, le Serval m’apprit tout ce que je devais savoir, son Esprit, … Un vieil homme me réveilla plus tard, bien plus tard. Il me nourrit et me logea. Je repris vite des forces. Quelques jours plus tard, il me présenta au Conseil où les Anciens me promirent un grand avenir. Je passai donc les rituels d’Initiation par lequel je devins Chef d’un Clan et eus connaissance d’un des buts qu’il aurait pour charge d’accomplir : rendre au peuple des Hommes-loups sa grandeur d’autrefois.
Si avant je m’étais permis de vivre seul et insouciant, j’avais maintenant la responsabilité d'un Clan, je devrais dés lors me comporte en leader, même si c'était bien plus facile de ne se soucier que de sa propre personne. Aujourd’hui, suite aux enseignements du Serval, je me consacrerai à mon Clan et à mon peuple. _________________ Contre vents et marées, LIBERTE!!!!
"Aussi longtemps que les gens continueront à chercher le sens du mot Liberté, ils ne cesseront jamais d'exister"
Wandoë Leptailurus, Chef du Clan
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